enquête thématique départementale (recensement du patrimoine mobilier des églises de la Haute-Marne) ; recensement immeubles MH

Champagne-Ardenne, Haute-Marne

Chaumont, Saint Jean (rue)

Basilique Saint-Jean-Baptiste

Type de dossier : individuel Date de l'enquête : 2007

Désignation

Dénomination : basilique
Vocable : Saint-Jean-Baptiste

Compléments de localisation

Numéro INSEE de la commune : 52121
Aire : Haute-Marne
Canton : Chaumont Nord
Milieu d'implantation : en ville

Historique

Commentaire historique : La construction d'un premier édifice remonterait à la fin du 12e siècle, voire au début du siècle suivant, pour répondre aux besoins d'une population croissante que ne pouvait plus contenir la chapelle castrale. Elle intervient dans un contexte de prospérité que connaît la cité investie depuis peu par les comtes de Champagne. Certains auteurs datent plus précisément le début de son érection vers 1198, date à partir de laquelle la paroisse n'était plus administrée que par un curé séculier nommé par l'abbé de Molesmes. L'église primitive comprenait une nef et des bas-côtés, un massif occidental flanqué de deux tours dont l'édification aurait débuté par celle du nord. Dans le portrait de la ville publié par François de Belleforest en 1575 dans son ouvrage intitulé <I>La Cosmographie universelle de tout le monde</I>, seule la tour sud paraît plus aboutie. Un premier transept se serait situé à hauteur des chapelles Saint-Etienne-Saint-Laurent et Saint-Pierre.
Au 14e siècle, après suppression du cimetière adjacent, le porche sud est aménagé. La nef est surélevée et reçoit un nouveau voûtement et la façade occidentale un nouveau pignon. A cette époque commence l'érection, qui se poursuivra au siècle suivant, des chapelles entre les culées d'arc-boutant des collatéraux.
C'est en effet dès la fin du 15e siècle qu'eurent lieu les premières extensions à une époque où la ville acquiert de nouvelles prérogatives administratives et judiciaires. Sont construites la sacristie ou <I>revestiaire</I> (1456), la chapelle du Sépulcre dans l'angle nord-ouest en 1471 (fondation en 1456 par Geoffroy de Saint-Belin, bailli de Chaumont depuis 1442) et la chapelle Sainte-Barbe en 1488 (à l'instigation de l'ancien recteur de la fabrique Nicolas Drouot) adossée à la tour sud au premier étage de laquelle est installée la <I>librairie</I> du chapitre. Entre-temps, l'église avait été érigée en collégiale à l'instigation de Jean de Montmirel (mort à Rome en 1479 et inhumé dans l'église Santa Maria del Popolo) chapelain de l'église devenu référendaire du souverain pontife (bulle du 18 décembre 1474). Un doyen et douze chanoines - natifs de Chaumont et dotés de quatre semi-prébendes - desservaient désormais la paroisse. La bulle du 17 janvier 1475 réunit au chapitre collégial les cures de Darmanne, Condes et Bologne, les chapelles des églises Saint-Jean-Baptiste, Saint-Michel et Buxereuilles. Une troisième bulle place le chapitre sous la juridiction directe du Saint-Siège et non plus de l'Ordinaire. La collégiale avait également été dotée, par bulle du 8 février 1475, d'un privilège en concédant à perpétuité une indulgence plénière et perpétuelle à tous les fidèles pénitents qui la visiteraient le jour de la fête du saint patron, quand celle-ci tomberait un dimanche. L'édifice occupait une place centrale dans ce jubilé du Grand Pardon, dont la célébration se perpétue encore aujourd'hui.
Dans la 1ère moitié du 16e siècle, l'édifice est considérablement agrandi consécutivement à la démolition de constructions diverses (maisons, <I>ouvroir</I> du cordonnier Picard, etc.) qui y étaient adossées : le choeur et les chapelles du déambulatoire ainsi que le transept transforment radicalement le plan de l'église. Les travaux, qui s'échelonnèrent d'une manière discontinue de 1517 à 1543, ont été dirigés par les maîtres maçons François Boullet et Claude Vussin ; l'érection des piliers du transept par les maçons Jehan Barotte et Jehan Sauvage aurait semble-t-il commencé avant 1517. Le voûtement du choeur et des sept chapelles absidiales est effectué en 1526-1527. Trois ans après, le chevet est consolidé par des arcs-boutants à double volée sur deux niveaux et la chapelle axiale reçoit sa couverture (1531). L'ensemble des charpentes aurait été posé par Guillaume de Gyé et Guillaume Collin (la charpente actuelle date du 17e siècle). Une cloche neuve est montée au clocher (tour sud) en 1532. Le transept est achevé en 1539 y compris les clefs pendantes de la voûte qui seraient l'oeuvre de Claude et Simon Cussin et Jean Bérot. La nouvelle église fut consacrée par Phillibert de Beaujeu, évêque de Bethléem, le 17 novembre 1546. Une inscription peinte sur le pilier nord-est du bras sud du transept indique les dates des travaux d'agrandissement : L'AN mil Vc XVII FUT COMMENCE / A RESGRANDIR LEGLISE DE CEANS / ET FUT ACHEVEE EN LANNEE 1543.
Les fenêtres du choeur sont agrandies en 1643, alors que dix ans auparavant d'autres avaient été percées dans la nef. Au milieu du 17e siècle, la tour nord est restaurée. En 1683 est décidée la suppression du pignon ouest qui est remplacé par un passage transversal couvert ménagé entre les deux tours.
Au 18e siècle, l'édifice connaît divers aménagements intérieurs qui débutèrent par la nef (1700-1701) d'où trois autels de confréries furent relayés dans les chapelles des collatéraux et reprirent en 1706 par le remaniement du choeur pour lequel Jean-Baptiste Bouchardon livra trois projets (F 109, ADHM). Pour permettre son agrandissement, il fut décidé de détruire le jubé et de clôturer le nouveau choeur qui empiète sur la croisée du transept par des grilles en fer forgé. Les différends qui opposèrent la Chambre de Ville au chapitre donnèrent lieu à de nombreux débats. Le projet définitif date de 1708 et les travaux s'achevèrent en 1710. Dans ce contexte de mise au goût du jour, les parois sont recouvertes en 1725 (et un peu plus tard dans la chapelle axiale) d'un badigeon qui occulte les fresques. Le décor sculpté du triforium aurait été partiellement détruit au 18e siècle. Un nouvel escalier est érigé à la sacristie en 1764, date à laquelle sont aussi restaurés les arcs-boutants et est achevée la tour nord qui reçoit sa flèche en 1766.
Durant la Révolution, l'édifice, qui a perdu son titre de collégiale, est fermé au culte (25 juin 1793 - 4 juin 1795) et affecté aux fêtes décadaires. Les objets (statues, tableaux) déposés au muséum de l'école centrale (actuel lycée Bouchardon) de Chaumont, y furent replacés sur décision communale du 19 décembre 1797. Les cloches sont menacées d'être fondues. Finalement seules celles du campanile (érigé à la fin du 14e siècle, détruit par un incendie en 1625 et restauré vers 1655) qui s'élevait à l'intersection du transept (ou peut-être sur le bras sud où une ouverture avait été pratiquée dans la voûte ; sur la gravure de 1575 se distinguent deux campaniles à ces mêmes endroits) le furent, le carillon lui-même en mauvais état étant lui aussi détruit par délibération du conseil municipal du 27 octobre 1793.
Emile Boeswillwald intervint sur l'édifice de 1849 à 1867. Il se préoccupa essentiellement de résoudre les problèmes de couverture et d'infiltrations. Il mit au point un procédé de dallage de pierre en terrasse sur les voûtes des bas-côtés (1854-1863) de l'église alors couvertes en tuile (hormis le collatéral nord qui avait conservé sa couverture en lave). Pour permettre d'accéder aux terrasses, Boeswillwald créa des baies. Ce dispositif devait permettre de préserver le bâtiment des contraintes climatiques. Les arcs-boutants et les culées furent également refaits (1849-1863). Les désordres intérieurs exigèrent la reprise des piles, y compris des chapiteaux (par Jean et Victor-Georges Ragot), et des voûtes de la nef (1849-1863). Les chapelles du déambulatoire reçurent entre 1875 et 1880 un nouveau décor peint et des clôtures élaborés, d'après les auteurs, dans l'esprit des aménagements de Viollet-le-Duc à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les chapelles des collatéraux bénéficièrent de semblables réfections plus tardivement jusqu'au début du 20e siècle.
La collégiale fut érigée en basilique par bulle pontificale (Divina Exardente Fide) du 24 juin 1948. Elle fit l'objet d'une étude préalable en 1995 par Pierre-Antoine Gatier, ACMH, et plus récemment par son successeur Pierre Bortolussi en 2006.
Datation(s) principale(s) : 13e siècle ; 1ère moitié 16e siècle
Datation(s) secondaire(s) : 14e siècle ; 2e moitié 15e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Date(s) : 1471 ; 1488 ; 1517 ; 1708 ; 1766 ; 1849
Justification de la datation : daté par travaux historiques ; daté par source ; porte la date
Auteur(s) : Boullet François (maître maçon) ; Vussin Claude (maître maçon) ; Boeswillwald Emile (architecte) ; Bouchardon Jean-Baptiste (architecte) ; Ragot Jean, Victor (sculpteur)
Justification de l'attribution : attribution par source ; attribution par travaux historiques
Personne(s) liée(s) à l'histoire de l'oeuvre : Montmirel Jean de (personnage célèbre) ; Beaujeu Phillebert de (personnage célèbre) ; Saint-Belin Geoffroy de (commanditaire)

Description

Commentaire descriptif : Depuis les agrandissements du 16e siècle, l'édifice, haut de plus de 15 mètres (sous voûte), atteint la longueur de 55 mètres (contre 40 initialement) par 26 de large.
A l'intérieur, la nef, flanquée de collatéraux presqu'aussi larges que celle-ci, se prolonge par un choeur liturgique délimité par une clôture et doublé d'un déambulatoire sur lequel s'ouvrent sept chapelles rayonnantes. Celles-ci sont logées entre les culées d'arc-boutant, tout comme les chapelles latérales qui s'ouvrent sur les collatéraux.
La nef s'étend sur quatre travées jumelées de plan carré couvertes de voûtes sexpartites sur croisée d'ogives dont les retombées s'appuient alternativement sur des piles fortes (recevant les retombées des arcs-doubleaux) et faibles selon un système de construction alors appliqué en Ile-de-France au 13e siècle et comparable, d'après certains auteurs, à la nef (plus tardive) de la cathédrale de Noyon. A Chaumont, les piliers à noyau circulaire cantonné de colonnes portent des chapiteaux ornés de feuillages (feuilles de chêne notamment) ou de crochets (visibles surtout en partie haute). L'élévation de la nef comprend deux niveaux : grandes arcades (arcs en tiers-point) et baies hautes. Les collatéraux sont également voûtés d'ogives sur plan barlong à quatre quartiers.
Le transept non saillant, qui s'étend sur deux travées (voûte octopartite et quadripartite), comporte sur sa croisée une voûte à liernes et tiercerons et à clefs pendantes, dont les nervures pénètrent directement dans de grosses piles rondes ondulées dépourvues de chapiteaux.
Le choeur, dont la clôture englobe la croisée du transept, s'étend sur deux travées. Ses voûtes d'ogives (voûtement à six voûtes d'ogives à clefs pendantes avec retombée centrale à la deuxième travée) présentent également des clés pendantes. Le profil prismatique des arcs (transept, choeur, chapelles du déambulatoire, librairie) accentue la modénature des ogives. Dans cette partie plus tardive de l'édifice, un niveau supplémentaire vient s'insérer entre les grandes arcades et les baies hautes, le triforium, dont l'accès se fait par un escalier en vis depuis le bras sud du transept, ménage une coursière tout au long du transept et du choeur : garde-corps ajouré (le décor de réseaux et d'animaux fabuleux subsiste seulement côté nord), arcs aux formes variées (arcs en lancettes à réseau d'intrados quadrilobé dans le choeur, arcs chantournés dans le transept) et répertoire ornemental qui contribue à en souligner la modénature presque aérienne comme dans l'escalier en surplomb demi-hors-oeuvre à la cage ajourée, introduit dans l'architecture civile à la fin du 14e siècle, qui s'élance dans l'angle nord-est du transept jusqu'à la voûte (accès aux combles). A l'endroit des piliers, la coursière s'arrondit, portée par des culs-de-lampe.
Le décor sculpté mieux conservé dans le bras nord du transept est quasiment inexistant dans le choeur. Dans la dernière travée de la nef se voit l'amorce d'une moulure, identique à celle du transept, et d'une ogive, qui témoigne peut-être d'un projet de reconstruction ou de mise au goût du jour de cette partie plus ancienne de l'édifice.
La sacristie, édifiée sur le flanc nord, s'étend sur trois travées voûtées d'ogives ; certaines baies en ont été bouchées au rez-de-chaussée : deux au nord et une à l'est. Un escalier en vis sans jour mène à l'étage où la plus grande pièce servait aux réunions du chapitre et à des assemblées importantes (Pidoux de la Maduère).
A l'extérieur, le massif occidental présente deux tours de 45 mètres de hauteur couvertes en ardoise de flèches octogonales à égout retroussé de plan carré. Des contreforts à larmiers en talus renforcent les tours jusqu'à mi-hauteur et des larmiers, avec ou sans modillons, en délimitent les niveaux. La corniche présente la particularité d'avoir des modillons taillés en écu. La tour sud est percée de trois baies (en grande partie murées), contre une à la tour septentrionale, en arc brisé souligné par une archivolte retournée. Les différences d'appareil laissent supposer que le dernier niveau de la tour nord et les deux derniers de la tour sud ont été repris ultérieurement. Le portail occidental en arc brisé présente des ébrasements à ressauts couverts d'une voussure appareillée en rouleaux à la naissance desquels figurent ornement végétal et têtes (l'une a été bûchée) ; les huit colonnettes engagées et baguées sont surmontées de chapiteaux à feuilles d'eau ou feuillagé. Une tourelle demi-hors-oeuvre montant de fond abrite un escalier en vis avec jour permettant d'accéder via l'ancienne chapelle Sainte-Barbe (désaffectée) à la librairie située au-dessus de la chapelle Saint-Blaise et au clocher sis dans la tour sud. Un ouvrage semblable se voit à droite du portail Saint-Eloi qui abrite l'escalier menant au triforium. La tribune et le buffet de l'orgue occultent en grande partie les baies occidentales sensées éclairer la nef. Les longs pans de celle-ci sont couverts en tuile plate, tout comme ceux du passage entre les deux tours, ceux du choeur et du transept l'étant en ardoise (pignons essentés, de bardeaux à l'ouest). Des dalles de pierre calcaire recouvrent les collatéraux et le déambulatoire. Les traces d'une légère surélévation de la nef (peut-être contemporaine de la réfection de la charpente) sont visibles (qualité de pierre différente, espace entre les modillons et le chéneau).
Le chevet qui se termine par une abside polygonale est contrebuté par une double rangée d'arcs-boutants aux culées sommées de pinacles et pourvu d'un garde-corps ajouré au-dessus du chéneau. L'évacuation des eaux se fait par des gargouilles saillantes dont certaines ont la forme d'un animal fantastique.
La pierre utilisée pour les parties résultant de l'agrandissement du 16e siècle proviendraient des carrières alentours de Chamarandes, Choignes, Brethenay, voire de plus loin (Ceffonds).
Matériau(x) de gros-oeuvre et mise en oeuvre : calcaire ; moyen appareil ; petit appareil ; pierre de taille
Matériau(x) de couverture : tuile plate ; pierre en couverture ; ardoise
Parti de plan : plan allongé
Vaisseau(x) et étage(s) : 3 vaisseaux
Type et nature du couvrement : voûte d'ogives ; voûte de type complexe
Type de la couverture : toit à longs pans ; flèche carrée ; terrasse
Emplacement, forme et structure de l'escalier : escalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis avec jour ; escalier intérieur : escalier en vis, suspendu, cage ouverte
Technique du décor : peinture (étudié dans la base Palissy) ; sculpture (étudiée dans la base Palissy) ; vitrail (étudié dans la base Palissy)
Représentation : ornement végétal ; tête humaine ; denticule ; coquille ; ornement animal ; escargot ; animal fantastique ; feuille d'eau ; i.h.s. ; Agneau mystique
Précision sur la représentation : Monogramme du Christ sur la clef de voûte centrale de la chapelle axiale.
Etat de conservation : humidité ; traces d'humidité ; décollement des enduits ; inégal suivant les parties ; restauré

Intérêt de l'oeuvre

Intérêt de l'oeuvre : à signaler
Elément(s) remarquable(s) : nef ; transept ; choeur ; escalier ; voûte
Observations : Figure sur la liste du 18 ; 04 ; 1914 (J.O.).
Tourelle d'escalier du bras nord du transept ajourée dont le modèle est très rare dans la région. Le dessin de la voûte de la croisée du transept est remarquable.
Oeuvre étudiée

Situation juridique

Statut de la propriété : propriété de la commune
Date(s) et nature de la protection MH : 1862 : classé MH
Précisions sur la protection : Eglise Saint-Jean-Baptiste : classement par liste de 1862.

Vue générale (façade occidentale)
Plan

Données complémentaires :

Précisions sur l'état de conservation Mauvais états des enduits côté nord : murs et voûtes (pertes, soulèvement).
Les toitures du collatéral nord ont été restaurées dans les années 2000.
Le système électrique a été entièrement repris en 2010.
Appréciation des conditions de conservation des objets (de 0 à 5) 1
Appréciation de la vitesse de dégradation de l'édifice (0, 1 ou 2) 1
Diocèse ancien de localisation diocèse de Langres


Documentation

Documents d'archives

Archives départementales de Haute-Marne, sous-série 2 O, 853.

Archives départementales de Haute-Marne, série F, 109.

Documents figurés

Archives départementales de Haute-Marne, sous-série 6 Fi, 31 ; 695.
Archives départementales de Haute-Marne, sous-série 8 Fi, 122-1 ; 122-5 ; 122-8 ; 122-11 ; 122-15 ; 122-16 ; 122-22 ; 122-41 ; 122-42 ; 122-213 ; 122-217.
Musée de Langres, 864-1-22 et 864-1-23 ; dessin et lithographies non cotÚs.

Bibliographie

GODARD, Léon. Histoire et tableau de l'église St-Jean-Baptiste de Chaumont. Chaumont : Ch. Cavaniol, 1848, p. 4-8, 160-163, 176.

JOLIBOIS, Emile. Histoire de la ville de Chaumont (Haute-Marne). Chaumont : Ch. Cavaniol, 1856.

ROUSSEL, (abbé). Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique. t. II, 1875, Langres, p. 84-86.

METTRIER, Charles. Saint-Jean-Baptiste de Chaumont, la paroisse, l'église. Chaumont : impr. Andriot-Moissonnier, 1911, p. 49-54.

PIDOUX DE LA MADUERE, André. Le vieux Chaumont-en-Bassigny. Dijon : Bernigaud & Privat, 1933, t. I, p. 97-171.

RONOT, Henry. Les églises de Chaumont. Paris : Editions du Cerf, coll. Nefs et Clochers, 1949, p. 3-9.

ECHT, Rudolf. Emile Boeswillwald als Denkmalpfleger : Untersuchung zu Problemen und Methoden der französischen Dekmalpflege im 19. Jahrhundert. Bonn, 1984, 262 p.

PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : Hachette Livre, coll. Hachette Pratiques, Tourisme, 1995, p. 152-154.

RONOT, Henry. L'aménagement de la nef et du choeur de l'ancienne collégiale Saint-Jean-Baptiste de Chaumont par Jean-Baptiste Bouchardon. Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art français, 1990 (1991), p. 71-80.

LAMONTRE-DELERUE, Geneviève. La basilique Saint-Jean-Baptiste de Chaumont, guide. Langres : Dominique Guéniot, 1998.

RONOT, Henry. Jean-Baptiste Bouchardon architecte et sculpteur. Dijon : Faton, 2002, p. 112-119.

VOGUE, Elisabeth. A propos de trois restaurations d'Emile Boeswillwald, in [Exposition. Chaumont-Langres, Musées municipaux - archives départementales, 2002]. Sur les traces des troubadours, la Haute-Marne et son patrimoine au XIXe siècle. Paris : Somogy éditions d'art, Choignes : Archives de la Haute-Marne, 2002, p. 49-61.



Illustrations

Des. 1
Plan
Doc. 2
Plan de l'église par Delaveuve et Bouchard, 2e moitié 19e siècle
Doc. 3
Coupes longitudinale et transversale de l'église par Delaveuve et Bouchard, 2e moitié 19e siècle
Doc. 4
Elévation du portail Saint-Anne par Delaveuve et Bouchard, 2e moitié du 19e siècle
Doc. 5
Vue de la façade occidentale au 19e siècle
Doc. 6
Elévation de la façade occidentale au 19e siècle
Doc. 7
Vue de la nef en 1857 par Emile Sagot
Doc. 8
Vue du bras nord du transept depuis la nef en 1857 par Emile Sagot
Doc. 9
Vue de l'intérieur de la nef par Charles Fichot en 1863
Doc. 10
Lithographie de la nef par C. Fichot, vers 1863
Doc. 11
Vue du flanc sud de l'église vers le milieu du 19e siècle par Emile Sagot
Doc. 12
Vue d'un portail de l'église vers le milieu du 19e siècle par Emile Sagot
Doc. 13
Vue générale, début 20e siècle
Doc. 14
Vue partielle, début 20e siècle
Doc. 15
Portail sud, début 20e siècle
Doc. 16
Portail latéral sud, début 20e siècle
Doc. 17
Portail latéral sud, début 20e siècle
Doc. 18
Bras nord du transept
Doc. 19
Portail du bras nord du transept, début 20e siècle
Doc. 20
Portail ouest, 1ère moitié 20e siècle
Doc. 21
L'intérieur de la nef, début 20e siècle
Doc. 22
L'intérieur de la nef, 1ère moitié 20e siècle
Doc. 23
L'intérieur de la nef depuis le choeur, début 20e siècle
Doc. 24
Une chapelle du déambulatoire, 1ère moitié 20e siècle
Doc. 25
Le transept depuis le bras sud, début 20e isècle
Doc. 26
Le bras nord du transept, 1ère moitié 20e siècle
Doc. 27
Le transept depuis le bras sud, début 20e siècle
Doc. 28
L'escalier du bras nord du transept, début 20e siècle
Doc. 29
L'entrée de la chapelle du Sépulcre
Des. 30
Coupe longitudinale de l'édifice en novembre 1970
Fig. 31
Vue générale (façade occidentale)
Fig. 32
Façade occidentale
Fig. 33
Tour sud
Fig. 34
Tour sud : vue de détail
Fig. 35
Tour sud : vue de détail
Fig. 36
Portail occidental
Fig. 37
Portail occidental : vue de détail
Fig. 38
Portail occidental : ébrasement
Fig. 39
Portail occidental : chapiteaux
Fig. 40
Flanc sud
Fig. 41
Flanc sud : vue de détail
Fig. 42
Arc-boutants enjambant le collatéral sud
Fig. 43
Transept, bras sud, mur-pignon
Fig. 44
Arc-boutants du chevet
Fig. 45
Détail d'un pinacle
Fig. 46
Charpente, au-dessus du vaisseau central de la nef
Fig. 47
Vue intérieure : le vaisseau central, depuis l'entrée principale
Fig. 48
Le vaisseau central, depuis le maître-autel
Fig. 49
Voûtes sexpartites du vaisseau central
Fig. 50
Le choeur
Fig. 51
Partie supérieure de l'abside : fenêtres hautes, galerie du triforium
Fig. 52
Bras sud du transept
Fig. 53
Dans le collatéral sud
Fig. 54
Depuis le bras sud : vue dans le déambultaiore
Fig. 55
Depuis le bras sud : vue du bras nord du transept
Fig. 56
Voûtes du choeur
Fig. 57
Succession de chapelles ouvrant dans le bas-côté sud
Fig. 58
Travées du vaisseau central
Fig. 59
Travées du vaisseau central
Fig. 60
Grandes arcades
Fig. 61
Partie supérieure des piles
Fig. 62
Piles de la nef
Fig. 63
Détail de chapiteau dans la nef
Fig. 64
Collatéral nord, 2e chapelle, clef de voûte (initiales de saint Yves)
Fig. 65
Collatéral nord, 3e chapelle, clef de voûte
Fig. 66
Transept, bras nord
Fig. 67
Transept, bras nord : porte d'accès à la tourelle d'escalier
Fig. 68
Transept, bras nord, porte : vue de détail
Fig. 69
Transept, bras nord, porte : vue de détail
Fig. 70
Transept, bras nord : escalier en encorbellement
Fig. 71
Transept, bras nord, mur oriental
Fig. 72
Galerie du triforium
Fig. 73
Galerie du triforium : détail d'un chapiteau
Fig. 74
Galerie du triforium
Fig. 75
Transept, bras nord : vue de détail
Fig. 76
Galerie du triforium
Fig. 77
Première chapelle du déambulatoire, côté nord
Fig. 78
Deuxième chapelle du déambulatoire, côté nord : porte d'accès à la sacristie
Fig. 79
Porte d'accès à la sacristie : vue de détail
Fig. 80
Porte d'accès à la sacristie : vue de détail
Fig. 81
Sacristie : vue intérieure
Fig. 82
Sacristie : couvrement
Fig. 83
Sacristie : couvrement
Fig. 84
Deuxième chapelle du déambulatoire, côté nord : clef de voûte
Fig. 85
Voûte du choeur
Fig. 86
Voûtement de la chapelle axiale
Fig. 87
Voûtement de la chapelle axiale : vue de détail
Fig. 88
Voûtement de la chapelle axiale : vue de détail
Fig. 89
Voûtement de la chapelle axiale : vue de détail
Fig. 90
Déambulatoire, 3e chapelle côté sud : couvrement
Fig. 91
Transept, bras nord : inscription concernant la construction
Fig. 92
Collatéral sud
Fig. 93
Chapelle Sainte-Barbe (angle sud-ouest de l'édifice)
Fig. 94
Chapelle Sainte-Barbe
Fig. 95
Chapelle Sainte-Barbe
Fig. 96
Première travée du collatéral sud : couvrement
Fig. 97
Chapiteaux (collatéral sud)
Fig. 98
Chapiteau

Voir

Champagne-Ardenne, Haute-Marne, Recensement des églises et chapelles du département de la Haute-Marne
Champagne-Ardenne, Haute-Marne, Cantons de Chaumont
Champagne-Ardenne, Haute-Marne, Lieux de culte séculiers du département

Chercheur(s) : Billat-Fulmai Hélène ; Griot François ; Marasi Julien ; Decrock Bruno. (c) Ministère de la Culture, 2007 ; (c) Conseil régional de Champagne-Ardenne, 2007 ; (c) Conseil général de la Haute-Marne, 2007. Renseignements : Service Régional de l'Inventaire, Direction de la Culture, Région Champagne-Ardenne, 5 rue de Jéricho 51037 Châlons-en-Champagne cedex. Tél. : 03.26.70.85.94.
(Document produit par RenablLyon : P. Brihaye, DRAC Bretagne / Y. Godde, Ville de Lyon)